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Choqué par l’utilisation que la guerre fait des hommes, Pierre Cérésole rejoint le groupe des « Objecteurs de conscience chrétiens » et en 1919, il rencontre les membres du Mouvement international de la réconciliation (MIR).
Il décide de se consacrer concrètement à la paix et part à Esnes près de Verdun avec d’autres Européens pacifistes, anglais, belges, français, suisses et allemands sur un premier chantier de reconstruction. Ces 5 mois apprennent à Cérésole « la technique du travail de paix ». Il crée le SCI en 1920, dont les volontaires viennent dans un premier temps aider sur les lieux de catastrophes naturelles. Dans son esprit, le SCI a également pour vocation de proposer une alternative au service militaire obligatoire.
1925 : Soméo, un grand service de secours.
Dans les années 1930, il participe aussi à la reconstruction de villages en Inde, dans une zone touchée par un violent tremblement de terre. Il est proche de la pensée de Gandhi, qu’il rencontre à plusieurs reprises et dont il est l’interprète lors d’une visite du Mahatma en Suisse, et s’engage chez les Quakers.
Romain Rolland a dit de lui : "La plus haute conscience de la Suisse." (cité par Daniel Anet: La passion de la paix, couverture)
Née de la simple idée d'agir rapidement et efficacement lors de catastrophes naturelles, l'Action d'Urgence Internationale rassemble des associations et des volontaires qui travaillent avec les populations sinistrées.
A l'origine, ce n'est qu'un groupe de bénévoles motivés et unis par la même idée : "secourir les victimes des catastrophes naturelles ". Ce groupe intervient en France en 1957 (Fréjus), après des inondations, en Yougoslavie en 1963 à la suite d'un séisme, en Italie .... Plusieurs associations cherchent à développer un plan de secours mondial dénationalisé à la suite d'un très puissant cyclone qui a ravagé le Pakistan Oriental (actuel Bengladesh) en 1970.
De cette idée, naît, en 1977, L'ACTION D'URGENCE INTERNATIONALE
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 Inondations dans l'Hérault Septembre 2002
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